Posts filed under 'frais de scolarités'

Retour sur mon dernier billet

Oui, j’assume que le vote de lundi me fait peur. Oui, il y a cette montée de la droite au Québec, au Canada et dans le monde en général qui m’inquiète, mais encore plus que ça, le vote de lundi reflète l’image d’un Québec qui ne sait plus où il veut aller. Et c’est ce qui est paradoxal dans toute cette histoire-là, car, en même temps que de nombreuses personnes y voient une montée de la droite (car, ne nous le cachons pas, les adéquistes sont des gens plutôt conservateurs), en même temps, les électeurs ne l’étaient pas nécessairement. À tout le moins étaient-ils de solides chevaliers de la table-rase.

Mais là est l’interrogation : où va le Québec, aujourd’hui ? Ou du moins, où veut-il aller ? Il y a 7 millions de réponses à cette question et seulement trois vois et demi pour tenter de les fédérer (si, si, même le PQ) d’une façon boiteuse et sans vision claire. Car c’est cela qui ressort de cette élection : les Québécois sont divisés. Le projet souverainiste n’ayant jamais reçu l’appui d’une majorité forte et stable d’électeurs, nous retrouvons-nous sans projet de société ?

Je commence de plus en plus à considérer que 1980 a été la fin d’un temps où les Québécois se comprenaient. En 1960, nous avons connu la Révolution tranquille, avec ses grands chantiers, ses grands projets. De nombreux leaders, entrés depuis longtemps dans le panthéon de la mythologique québécoise, ont porté tour à tour de nombreux projets structurants.

Force est de constater qu’aujourd’hui, les grands projets portent le nom de CHUM ou de « retour vers le vrai monde ». La société québécoise ne semble plus avancer car elle ne fait plus confiance en ses leaders.

Vous verrez bientôt ça : les péquistes vont finir par tasser leur chef. Ils vont chercher vainement de trouver un sauveur en dissimulant le fait que les sauveurs, en politique, n’existent pas. Il n’y a que des hommes et des femmes qui travaillent fort, et je crois que M. Boisclair travaillait fort. Les libéraux, aussi, peut-être. Les adéquistes vont encore compter sur leur chef, mais peut-être que le « roi de la clip » verra lui aussi son étoile pâlir, lorsque les Québécois que le talentueux politicien n’est pas un Super Mario, mais bien un autre politicien bien habile.

M. Dumont devra démontrer maintenant si le titre de chef de l’opposition lui réussira.

Citation dumontiste du jour : « Pour nous, les priorités, c’est que ce ne soit pas exagéré au niveau des hausses [des frais de scolarité], que ce soit raisonnable; et surtout que les étudiants les plus pauvres soient compensés entièrement par des bourses. Pour le reste, on pense que c’est une chose fort raisonnable à faire que de dégeler les frais de scolarités ».

Euh… entièrement ? Étudiants, aurait-on un Dumont qui voudrait lutter contre l’endettement étudiant ? Ou est-ce plutôt un Chef de l’opposition officielle qui parle à travers son chapeau ?

1 comment Vendredi, 30 mars 2007

Ça suffit, les folies

Malgré certaines extravagances électorales que j’ai pu laisse filter au cours des derniers jours, mon choix est coulé dans le béton depuis le 14 avril 2003 : je souhaite une réélection du Parti libéral du Québec.

Québec solidaire a un programme nettement trop à gauche pour moi. Des mesures telles l’augmentation du salaire minimum relèvent de la frivolité politique.

L’ADQ ? C’est toujours le même one-man show, où on a un chef en difficulté dans son propre comté qui présente une équipe de poteaux et qui se drappent d’une position constitutionnelle aussi solide qu’un rafiot. Pendant ce temps, les Québécois attendent toujours de savoir ce que Mario Dumont dirait dans le cas d’un référendum ? OUI ou NON, si on tient compte du fait que “peut-être” n’est pas une option.

Le Parti Québécois ? On le sait, c’est toujours la même tourmente référendaire. À les entendre, le Québec vivra d’argent et d’eau fraîche seulement et seulement si on est souverain.

Et pis, le Parti Vert ! Ah, bien sur, c’est le remède de tous les crypo-absentionnistes. Vous savez, je voterais bien pour le Parti Éducation, s’il existait, mais je ne crois pas qu’il faut voter pour une seule cause.

Je suis libéral. Je crois aux valeurs qu’il défend, je suis un fédéraliste sincère et je crois qu’il faut savoir concilier justice sociale, progrès économique et développement durable et ce, au sein d’un Canada uni. Et malgré le dégel des frais de scolarités, seul le PLQ offre un tel choix aux Québécois.

4 comments Mardi, 6 mars 2007

Le PowerPoint de la CADEUL est arrivé

Allez sur Agora étudiante, le portail forum/documents de la Confédération des associations étudiantes de l’Université Laval (CADEUL). Le Powerpoint est le premier document sur la page suivante.

Présenté cette semaine, cet impressionnant powerpoint veut faire le point sur certains mythes véhiculés par les médias et les partis sur le gel des frais de scolarités. Basé sur des statistiques et des données objectives, la CADEUL, apartisannement, dégome bien des préjugés sur la condition étudiante et sur les conséquences économiques et sociales d’un dégel.

Le tout est narré par deux voix qui alternent. Bon visionnement.

1 comment Samedi, 3 mars 2007

Des professions pour les riches

«Notre suggestion est de permettre aux universités de moduler les frais parce que le coût de formation d’un étudiant en littérature n’est pas le même que celui d’un étudiant en médecine. À l’intérieur de certains barèmes, on pensait que ça aurait pû être raisonnable et juste d’avoir une certaine modulation en fonction des disciplines»

Donc, si je comprends bien, seulement ceux qui sont plus riches pourraient poursuivre des études en médecine ou en génie et la littérature restera aux pauvres… et encore, après avoir doublé les frais de scolarités.

Je vais vous faire un aveu : je songe sérieusement à voter PQ… Je suis membre du PLQ depuis 2002 et ma carte sera à échéance en 2008… Je n’y aurais jamais cru, mais j’ai envie de punir le PLQ pour sa promesse irresponsable. Oui, des jeunes ne voteront pas PLQ à cause de leur position.

15 comments Vendredi, 2 mars 2007

Voter libéral et manifester

Vraiment, je suis désespéré à ce point. Un étudiant qui vote libéral le 26 mars se fait fourrer. Tout simplement

Et ils ont tout à fait raison. Et je vois déjà les tits namis adéquistes ricaner : votre position est encore pire, Mario Dumont est trop frileux pour chiffrer quoique ce soit…

Et le PQ ? Je n’y pense pas, ils veulent un référendum…

2 comments Jeudi, 1 mars 2007

Et les frais afférents ?

On a récemment beaucoup parlé des frais de scolarités. Toutefois, malgré tout ce qu’on peut reprocher au PLQ, c’est le parti de Jean Charest qui a la position la plus claire.

L’ADQ veut revoir la contribution étudiante (ah bon) et bonifier l’Aide financière aux études. De combien ? On ne dit mot. Une autre belle proposition qui dénote une improvisation dans ce dossier.

Le Parti québécois, quant à lui, veut réitérer le principe de la non-tarification de l’éducation. Aucune position sur la tarification de l’éducation post-secondaire, ni sur les frais afférents, que ce soit au secondaire ou dans les institutions d’enseignement post-secondaire… Disons que le vote étudiant semble l’intéresser pas mal plus que la “non-tarification de l’éducation”.

Québec Solitaire demande la gratuité. Mais c’est bien connu, si Québec solitaire se faisait élire, comme me disait un péquiste, ça va coûter cher en “criss”.

Finalement, le Parti libéral du Québec, et je dois l’avouer malgré tout le malaise que je peux avoir pour sa position, à tout de même le mérite d’avoir la position la plus claire : augmentation de 100$ des frais de scolarité pour 30 crédits répartis en deux semestre par année du mandat, en plus de faire – enfin – un règlement sur les frais afférents. En effet, que pense le PQ des frais afférents ? Est-il besoin de rappeler que sous le règne péquiste (tout comme sous les libéraux), les universités ont augmentés de façon très importante les frais afférents, technologiques, accessoires et de toute autre nature.

3 comments Mercredi, 21 février 2007

101e message : une position qui me met mal à l’aise

J’étais aujourd’hui à l’Assemblée générale spéciale de la Confédération des associations étudiantes de l’Université Laval (CADEUL), où j’ai voté fièrement pour un gel des frais de scolarités, afférents, technologique et de toute autre nature.

Au même moment, le PLQ présentait sa plateforme cadre qui prévoit une hausse de 500$ durant son mandat, ce qui représente 100 millions de $ de plus, une hausse de plus de plus de 40% des frais de scolarités. Ça m’a fait pensé à un député libéral qui, un jour, m’avait dit qu’une indexation des frais de scolarités à l’indice des prix à la consommation était déraisonnable.

Vous savez, 50$ par session, c’est pas si dramatique, quand on regarde ça de même. Mais lorsqu’on prend en compte que les étudiants n’ont jamais connu de véritable gel depuis 1994 (à l’UL, les frais afférents ont augmenté de 300%), lorsqu’on prend en compte le fait que le revenu moyen des étudiants a diminué depuis 1994, tant en dollars courants qu’en dollars constants, lorsqu’on sait que l’impôt est un moyen de redistribution de la richesse beaucoup plus efficace et juste que les frais de scolarités, lorsqu’on sait qu’un ajustement des prêts et bourses (on ne parle même pas de réforme !) n’aura que comme conséquence d’endetter davantage les étudiants, bref, tout ça pris en compte, le dégel est irresponsable.

11 comments Samedi, 17 février 2007

Le député de Trois-Rivières et le dégel

Voici les états d’âme du député libéral de la circonscription provinciale de Trois-Rivières, M. André Gabias.

Il est important, pour la population (étudiante ou autre) de connaître l’opinion de son député à l’Assemblée nationale sur une question politique discutée ou adoptée par son gouvernement.

Je trouve nécessaire et utile de vous livrer mon opinion sur une question importante pour l’avenir du Québec et de ses citoyens(nes) : « Comment gagner de la vitesse dans la course du savoir, gel ou dégel des frais de scolarité? »

Notre gouvernement avait pris l’engagement, lors de la campagne électorale de 2003, de maintenir durant son premier mandat le gel des frais de scolarité, engagement que nous avons tenu. Il faut dire que le gel des frais de scolarité s’est installé paisiblement dans la pensée des divers gouvernements élus depuis 1996.

Une tentative, maladroite diront certains, de modifier le programme de prêts et bourses en 2004 a sans aucun doute mis en lumière (1) le sous financement des établissements postsecondaires au Québec par rapport à ceux du reste du Canada et (2) la difficulté de corriger le tir sans risquer de fragiliser l’accès aux études postsecondaires pour tous(tes) au Québec.

Sur le plan gouvernemental, qu’en est-il de cette question?

Suite au rapport Gervais, déposé en 2005, le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, monsieur Jean-Marc Fournier, a demandé à des experts de lui fournir des recommandations sur le financement de l’éducation pour le printemps prochain. Ainsi, la discussion sur la question du financement pour notre gouvernement n’est certainement pas complétée et une nouvelle politique à cet égard encore moins adoptée.

La gratuité scolaire (550 millions supplémentaires récurrents), proposée récemment par l’Institut de recherche et d’information socioéconomique, est, en regard de notre capacité de taxer davantage les citoyens, une proposition qui ne peut, selon moi, tenir la route. Par contre, la solution pour repositionner avantageusement les établissements d’enseignement postsecondaire au Québec par rapport au reste du Canada ne passe pas non plus par un simple dégel des frais de scolarité.

La récente annonce du ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, monsieur Jean-Marc Fournier, quant au rehaussement du financement des établissements postsecondaires et la modification de son mode de partage, améliore sans aucun doute le positionnement de l’Université du Québec à Trois-Rivières (un montant additionnel de 6,5 millions récurrents pour l’UQTR).

Le député, qu’en pense-t-il ?

Notre gouvernement et le gouvernement canadien devront forcément investir davantage dans nos universités si le Québec et le Canada veulent demeurer dans la course du savoir et de la recherche à travers le monde.

Je suis également d’avis, compte tenu de l’état des finances publiques et de la capacité de payer des citoyens(nes) du Québec, qu’il puisse être nécessaire d’envisager d’augmenter raisonnablement la contribution des étudiants(es). Cette modification devra se faire en même temps qu’une participation accrue du gouvernement fédéral dans le financement des universités et d’une amélioration de celui-ci par notre gouvernement. Le résultat des discussions sur cette question avec le gouvernement du Canada sera sans aucun doute crucial à cet égard.

De plus, toute augmentation des frais de scolarité obligera une amélioration à notre régime de bourses destinées aux étudiants(es) universitaires dont la situation deviendrait précaire, évitant ainsi le risque que les études supérieures ne deviennent accessibles qu’aux personnes issues de milieux aisés.

Voilà les paramètres que j’entends défendre à titre de député de Trois-Rivières sur une question névralgique, tout autant pour l’avenir du Québec et de ses institutions postsecondaires que pour ses citoyens(nes) et étudiants(es).

André Gabias, député de Trois-Rivières

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Je dois avouer que son discours me plaît à une nuance près : il n’iniste pas assez, selon moi, sur l’importance qu’un dégel “raisonnable” (c’est la traduction que je fais de son communiqué) ne doit en aucun cas aggraver le contingentement économique de l’éducation post-secondaire. De plus, on ne saurait, M. Gabias, croire que l’accessibilité aux études puisse être améliorée si un dégel se répercute par une augmentation de l’endettement étudiant. En ce sens, une révision majeure de l’aide financière en serait une vaine si elle ne vise qu’à augmenter les prêts sans penser aux bourses. Il faut de plus déplafoner la contribution parentale. Ainsi, un jeune provenant d’une famille gagnant 50-60 000$ (ce n’est pas tant) ne peut espérer recevoir une Aide financière à ses études et ce, même si ses parents décident de ne pas l’aider.

Un débat se fera sur la question vendredi lors de l’Assemblée générale spéciale de la Confédération des associations étudiantes de l’Université Laval (CADEUL) ainsi que le lendemain lors du Conseil général du Parti libéral du Québec, à Québec.

À suivre.

5 comments Lundi, 12 février 2007

Frais de scolarités : le mouvement étudiant se déchire entre gel et gratuité scolaire

Article écrit sous ma plume pour le journal des étudiants en droit de l’Université Laval, Le Verdict.

Les étudiantEs fourbissent leurs armes à l’approche de l’élection provinciale prévue pour ce printemps. La question des frais de scolarités sera au Québec un enjeu majeur pour les associations étudiantes, tant collégiales qu’universitaires. C’est ainsi que, surmontant son instinct auto-destructeur, plus de soixante représentantEs du mouvement étudiant québécois se sont réunis les 26-27-28 janvier dernier au Cégep de Chicoutimi dans le cadre d’une assemblée informelle afin de discuter d’enjeux qui les préoccupe.

Dès le vendredi soir de l’Assemblée, de nombreux et nombreuses étudiantEs militantEs des associations étudiantes d’environ une quinzaine de cégeps et d’une dizaine d’universités, dont la CADEUL, arrivaient de partout au Québec. Opération : bière et « jambonnage ». On prépare le terrain pour les discussions du lendemain. « La politique se fait toujours autour d’une bière, » lance, sourire en coin, un participant sous le couvert de l’anonymat

Les associations présentes se partageaient entre pro-gratuité ou pro-gel des frais de scolarité (Marie-Victorin, qui prône le salaire étudiant, est l’exception qui confirme la règle). Leur adhésion à l’une ou à l’autre de ces positions est le plus souvent déterminée par leur affiliation à une fédération étudiante (FECQ/FEUQ) ou à l’ASSÉ (Association pour une solidarité syndicale étudiante). Les premiers, plus pragmatiques, semblent davantage pencher pour un gel, tandis que l’ASSÉ, plus radicale, et ses associations revendiquent la gratuité scolaire, qu’elles chiffrent à 550 M$.

« L’éducation est un droit. On a les moyens de la gratuité, et si on veut l’avoir, il va falloir se battre », lance d’emblée Philippe Gauvin de l’ASSÉ. « Depuis son adoption, le gel n’a été perçu que comme un plaster », renchérit David Clément, VP-externe de l’association de l’UQO. À tout le moins, dit-il, « le gel doit exister dans une perspective de gratuité scolaire, pas pour l’augmenter quelques années plus tard. (…) La CSN et la FTQ nous appuient là-dessus. » « Faisons payer les compagnies privées qui envoient des millions dans les paradis fiscaux.», plaide Marie-Ève Bourassa du Cégep de Marie-Victorin, « on a les moyens d’avoir la gratuité. »

« Avec une position de gel, on a davantage de potentiel pour mobiliser le maximum de gens possible », réplique Pierre-Élie Hupé le président de l’association étudiante du Cégep de Beauce-Appalaches, affiliée à la FECQ. « Le gel est devenu une priorité dès le moment où il y a eu une menace de dégel », souligne Geneviève Bond-Roussel coordonnatrice de l’association de Rosemont, elle aussi membre de la FECQ. « À Rosemont, notre priorité était le sous-financement du réseau post-secondaire, mais dès le moment où le dégel ne sera plus une menace, on préférait qu’il y ait un réinvestissement dans la qualité d’abord. » « Si on veut combattre le dégel, il est plus efficace de prôner le gel, malgré les contraintes idéologiques que cela nous impose, pour certains, » argumente pour sa part Nicolas Fontaine, président de la CADEUL.

Grèves et manifestations
De nombreuses associations prévoient déjà de faire quelques manifestations pour maintenir la pression sur ce dossier, malgré l’épée de Damoclès que constitue la Loi 142. Cette loi, adoptée en décembre 2005 afin de fixer les conditions de travail des employés de la fonction publique, prévoit de lourdes amendes pour une association, un administrateur ou un individu qui empêche la prestation d’un service public. Certains doutes subsistent toutefois quant à son application aux étudiantEs.

Ainsi, l’Université McGill conviait les associations à manifester le 7 février afin de réclamer une baisse des frais de scolarités partout au Canada. L’ASSÉ prévoit également une manifestation le 29 mars pour la gratuité scolaire.

Les politiciens
Étant ceux qui, ultimement, trancheront ce débat (pour un temps, du moins), plusieurs associations prévoient faire des pressions sur les éluEs et les candidatEs afin que ceux-ci prennent position. L’ASSÉ, toutefois, dit préférer le « syndicalisme de combat » plutôt que ce qu’elle appelle « le lobbying corporatiste ».

Parmi les autres sujets qui ont été abordés par les participantEs, notons les questions concernant l’environnement, la baisse de l’effectif étudiant en région, les problématiques reliées à la conciliation étude-famille et bien sur l’inévitable débat sur les relations entre les différentes factions irréconciliables du mouvement étudiant.

Un droit ?
Pour beaucoup de militantEs étudiantEs, la question des droits de scolarités doit s’orienter autour de la conception que l’éducation, à tort ou à raison, serait un droit. Cette conception n’est pas toutefois pas partagée par tous les étudiants, qui accepteraient de contribuer un peu plus au système d’éducation. Dans ce contexte, il nous appartient de décider, en tant que membre de l’AED, quelle sera notre position. Notre formation nous prépare à être des « acteurs/actrices de changement social » et c’est à ce titre que, en tant que citoyens et futurs juristes, nous devons prendre position. Parlons-en, réfléchissons, en tant mieux si on fait ça autour d’une bière !

6 comments Mardi, 6 février 2007

Comparez ! Le pire, c’est que l’original est l…

Comparez ! Le pire, c’est que l’original est le plus gnochon.

4 comments Jeudi, 25 janvier 2007


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