Archive for octobre 2006

24 heures : top chrono

Ah, ce n’est pas si mal : j’ai réussis, avec le peu de base que j’ai en langage HTML, tâtillonner assez pour patcher la catastrophe d’hier soir…

Ah oui : et pour ma première journée en sol trifluvien, je suis retourné à mon Cégep. Ça m’a fait du bien de revoir mes vieux-eilles ami-e-s.

Et, fait très divers, j’ai appris qu’il existait une loi nommé la Loi sur les matériaux de rembourrage et les articles rembourrées. Au cas où ça pourrait vous intéresser. Bonne journée !

Add comment Mardi, 31 octobre 2006

Pardonnez-moi

Oups, quelques petites manipulations plus ou moins ratées. Pardonnez-moi, je devrai tout remettre mes liens en ordre…

MG

Add comment Lundi, 30 octobre 2006

Quelques ajouts de liens

Vous remarquerez que j’ai remodeler ma liste de liens situé à droit de mon blogue. Deux sections ont notamment été ajoutés, soit une série de liens juridiques et une autre série, trifluvienne cette fois-ci. Bonne exploration !
Ah oui, une information pour mes anciens collègues du Cégep de Trois-Rivières que j’irai visiter demain : Michel Lauzière vient d’être nommé membre de la Commission d’évaluation collégiale du Québec. Si vous voulez le faire freaker, aller le féliciter à ce sujet…
Mes sources ? Il s’avère que j’ai trouvé ça par hasard sur le site de la Gazette officielle du Québec, partie II (tarification, mais index gratuit).
Bonne journée !

Add comment Lundi, 30 octobre 2006

FW : Dieu

Vous savez,
Ça donne vraiment à réfléchir…

La fille d’un prédicateur réputé a donné une entrevue dans une émission de variété télévisée et l’animatrice lui a demandé “Comment Dieu a-t-il pu laissé une telle horreur se produire (les évènements du 11 septembre 2001) ?”

Cette jeune fille a donné une réponse aussi profonde que perspicace…

“Je crois que Dieu a été profondément attristé par tout ça, au moins autant que nous, mais depuis des années, nous lui disons de sortir de nos écoles, de sortir de nos gouvernements et de sortir de nos vies.
En tant que gentillhomme, Il s’est calmement retiré. Comment pouvons-nous espérer que Dieu nous donnera sa bénédication et sa protection si nous insistons pour qu’il nous laise seuls ?”

Concernant les récents évènements, attaques terroristes, tueries dans les écoles, guerre, etc., je crois que cela a commencé avec Madeleine Murray O’Hare. Cette femme fut assassinée, son corps retrouvé récemment. Elle avait demandé le retrait de la prière dans les écoles et nous avons dit OUI.

Puis un autre a dit que nous ne devrions pas lire la Bible à l’écoke, la même Bible qui enseigne “Tu ne tueras point, tu ne voleras point, et aime ton prochain comme toi-même”, et nous avons dit OUI.

Ensuite, le Dr. Benjamin Spock a dit que nous devrions pas user de sanctions disciplinaires physiques sur nos enfats lorsque ceux-ci agissent mal, car leur petite personalité et leur estime personelle serait affecté. Son fils s’est suicidé.

Ils disent qu’un expert devrait savoir de quoi il parle. Et en renonçant à notre esprit critique, nous avons dit OUI.

Maintenant, nous nous demandons pourquoi nos enfants n’ont pas de conscience, pourquoi ils peuvent sans émotions tuer un étranger, un père ou eux-mêmes. Probablement qu’à force de prodondes réflexions, nous en viendrons à la conclusion que cela s’assimile au principe “récolter ce qu’on a semé”.

C’est drôle de voir à quel point il est simple pour les gens de rejeter Dieu et se demander ensuite pourquoi leur monde devient un enfer, à quel point nous croyons tout ce que les journeaux écrivent et remettons tout en question ce que la Bible dit.

C’est drôle de voir que nous pouvons envoyer des blagues par courriel qui se répandent comme un feu de paille, mais lorsqu’on envoie des messages à propos de Dieu, les gens y pensent à deux fois avant de les partager. C’est drôle de voir que des articles impudiques, grossiers, vulgaires et obscènes se propagent si facilement et librement mais des discussions publiques sur Dieu sont supprimées des écoles et des entreprises.

C’est drôle de voir que quand vous allez lire ce courriel, vous ne l’enverrez probablement pas à beaucoup de gens de votre carnet d’adresse parce que vous ne savez pas ce en quoi ils croient ou ce qu’ils penseront de vous.

C’est drôle de voir que nous nous préoccupons plus de ce que les gens pensent de nous que de ce que Dieu pense de nous.

Partagez ce message si vous croyez qu’il en vaut la peine. Sinon, jetez-le. Personne ne le sera. Mais si vous cessez ce processus, de réflexion, ne vous plaignez pas du mauvais état du monde dans lequel nous vivons.

Bon, faîtes un peu abstraction du style preacher de cette chaîne de lettre et des raccoucis intellectuels (ça va mal depuis qu’on a sécularisé l’espace public… je savais pas que ça ne datait que d’aujourd’hui, tsé). Se dire chrétien est mal vu, aujourd’hui. C’est là qu’on se rend compte à quel point le monde occidental a changé.

“Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a envoyé son Fils pour que tout homme qui croit en lui ne périsse point, mais ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.” (Jn 3, 16-17)

En français ? Ouvrez vos coeurs et souriez à pleines dents. La vie vaut la peine d’être vécue dans la sérénité et dans l’amour des autres et de Dieu.

1 comment Samedi, 28 octobre 2006

Une première étape

Et voilà, c’est fait ! Les examens sont finis, mon dernier cours sera présenté d’ici une demie-heure et je serai en semaine de lecture. Mes deux premiers mois en droit furent captivants. Cela commença tout d’abord avec l’initiation où, après une montée fulgurante, l’équipe des jaunes vit perdre ses meilleurs éléments. Après un Jour J rempli d’activités salissantes, je pouvais enfin dire que j’étais en droit.
Par la suite, le train-train quotidien s’enclencha. Les lundi midi, je travaille à la Dissidence, le café des étudiantEs en droit de l’Université Laval, juste avant de me diriger à mon cours de droit des personnes donné. Mon mardi est généralement peu chargé. Ainsi, mon seul cours n’est qu’à 6h30, ce qui fait que j’ai beaucoup de temps pour m’avancer dans plusieurs travaux… si je ne me lève pas trop tard. Les mercredi étaient mes journées les plus chargées avec deux cours de trois heures.
Aisni, à 12h30, l’enthousisaste M.-C. Belleau nous faisait suer avec ses lectures horriblement longue. À 6h30, c’était au tour du notaire Guy Delisle de nous épater à chaque fois avec ses manières, son pragmatisme, son ironie et son efficacité à donner la matière.
Finalement, les jeudi en fin d’après-midi, mon cours d’obligations conventionnelles me font regretter de ne pas avoir acheté de bateau de croisière à 17 ans pour ensuite invoquer la lésion et me le faire rembourser.
Et en dehors de tout ça, j’ai rencontré une bonne trôllé d’ami(e)s. Quelques noms ? Je vais au moins me permettre de les saluer : Jeff, Allison, Doum, Mathieu, Jeanne, Marie-Hélène, Fanie, Myriam, Pat, Francis et quelques autres.
Bref, je suis vraiment dans mon élément. Bien que je ne sache ce que je vais faire avec mon bac en droit, je sais que la profession de juriste m’est destiné. Je rentre dans mes terres trifluviennes la semaine prochaine en espérant revoir quelques bonNEs amiEs. Je vous donne des nouvelles et probablement quelques commentaires éditoriaux sur l’actualité que j’aurais davantage le temps de suivre… entre deux ou trois lectures rushantes.
Bien à vous, chers lecteurs.

Add comment Jeudi, 26 octobre 2006

Pouvoirs uniques et reconnaissance


Ouf, les congrès de cette fin de semaine, au Bloc québécois et au Parti libéral du Canada (Québec) ont beaucoup alimenté l’actualité politique, en fin de semaine. J’aimerais d’emblée émettre quelques commentaires sur les deux sujets chauds que ces partis ont abordés.

Premièrement, laissez moi rire dans ma barbe. Entendre le Chef de l’opposition perpétuelle, M. Gilles Duceppe, promettre monde et merveilles pour la capitale québécoise ne peut que me pousser à m’esclaffer. J’essaye de comprendre comment cet homme, allergique au pouvoir à tel point qu’il a refusé de devenir chef du PQ, promettre qu’en 2015 – 35 ans avant l’atteinte des objectifs environnementaux de M. Harper – tous les pouvoirs serait à Québec, et à Québec seul.

Deux choses me gratouillent dans tout ceci – hormis le fait que je sois contre la séparation du Québec. Premièrement, si le Québec est destiné à devenir souverain, il faudra que ce soit un Québec fédéral. Je refuse catégoriquement un état unitaire. Les régions devraient bénéficier d’une plus grande décentralisation, et pourquoi pas d’un gouvernement provincial propre à chacune d’elle ?

Si l’idée d’un Québec fédéral a du sens pour vous, pourquoi cela n’aurait-il pas du sens pour un Canada fédéral ?

Ensuite, M. Duceppe, vous êtes ben beau, vous êtes ben fin, mais vous êtes incapable de réaliser la moitié du quart du huitième de ce que vous promettez. Laissez donc faire un parti ayant véritablement la chance de former un gouvernement et qui peut tenir en compte l’intérêt du Canada tout entier plutôt que de vous branler sur vos élucubrantes promesses à gogosses phalliques (sous-entendu : le train Québec-New York).


J’aimerais ensuite revenir sur l’adoption par le PLC-Q de leur résolution qui reconnaît la nation québécoise. Ainsi, pour tous les commentateurs politiques, M. Ignatieff et ses partisans viennent de reconnaître un tort historique et mettent fin à des décennies d’injustice dont les principaux protagonistes furent Chrétien et Trudeau. De leur côtés, ils voient MM. Dion et Rae comme des reliques du passé empêtrés dans leur opposition idéologiques et entêtées à nier le désir d’affirmation nationale des Québécois.

Je peux dire : snif :-’( ?

Foutaise ! Rappelons que dans un passé pas si lointain, M. Ignatieff trouvait la question ennuyante. Rappelons ensuite que le gouvernement Chrétien reconnaissait déjà le caractère distinct de la société québécoise, mais ne voyait pas l’intérêt de l’enchâsser dans la Constitution. Rappelons ensuite que cet été, Stéphane Dion a admis franchement que le Québec, au sens sociologique du terme, constituait une nation. En ce sens, soulignons que la résolution des partisans de Ignatieff est encore plus muette que la déclaration de M. Dion sur les tenants et aboutissants d’une telle reconnaissance.

Dans le fond, M. Ignatieff joue ici de mauvaise foi, créant des attentes qu’il ne pourra pas remplir. À ce sujet, souvenons-nous que M. Harper a fait les mêmes déclarations. Qu’est-ce que ça l’a donné de plus ? Je vous laisse y réfléchir.

Je suis convaincu que l’histoire donnera raison à M. Dion. Les Québécois comprennent que reconnaissance ou pas, “le Québec est, aujourd’hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement.” (R. Bourassa). Le Québec est une nation, mais le Canada est un pays de diversité. Comment peut-on reconnaître que le Québec est une nation dans la Constitution mais passer sous silence que la société néo-écossaise a fait des choix différents de l’Alberta ou du Manitoba ? C’est la nature intrinsèque d’une fédération qu’il y ait des différences. Et cela n’est-il pas la beauté de notre pays ?

2 comments Lundi, 23 octobre 2006

Spécial sexe

Cliquez sur ce lien

Oh, petits coquins et petites coquines, que vous devez être scandalisés par ces images brutes ? Pour vous, anciens collègues du Cégep débauché de Trois-Rivières, vous savez maintenant que votre éducation collégiale était entachée par le vice impudique, immoral et indécent.

Ironie à part, il y a tout de même lieu de se poser les questions : est-ce que les étudiants ont à payer pour ce journal ?

La Gifle est un journal d’information mais également de divertissement. Bien qu’il soit très important que des étudiants s’impliquent afin de traiter de choses sérieuses, il y a aussi lieu qu’un certain divertissement soit offert.

Maintenant, bien que je n’ai pas lu le vicieux document en question, je me demande s l’érotisme sexuel, pour ne pas parler de pronographie, a sa raison dans les pages d’un journal étudiant ? On ne peut nier qu’il existe tout d’abord un droit à la liberté d’expression et que la notion de “bonne moeurs” a été enrayée depuis 1994 de nos lois civiles. Le débat doit donc essentiellement se situer dans la sphère sociale et non pas celle du juridique.

Ce journal est celui d’étudiantes et d’étudiants, dont une partie importante sont encore mineurs. Bien que la majorité d’entre eux aient déjà eu des expériences sexuelles, on peut tout de même se demander s’il est pertinent de distribuer un journal gratuitement dans un collège d’enseignement ? Ce n’est pas une revue Playboy dont on parle mais d’un journal fait par et pour les étudiants. Qui plus est, ces copies sont destinées, souvent, à se retrouver dans les salles de classe (sudokus et mots croisés obligent). Bref, cela va à l’encontre de la mission du Cégep qui est de fournir un climat et un cadre propice à l’apprentissage, au respect de l’autre.

Le Conseil d’administration devrait-il prendre des mesures afin d’éviter que cela se reproduise ? Au grand jamais. L’administration n’a aucune raison de baillonner les étudiants de l’Association. Ce n’est pas en censurant que l’on forme des esprits critiques et qu’on apprend aux étudiants d’êtres autonomes. Au contraire, l’administration devrait plutôt encourager les étudiants à faire preuve d’introspection et à se demander si la sexualité ne prendrait pas trop de place dans la sphère publique.

C’est d’ailleurs un étrange paradoxe que d’avoir tant laïcisé l’espace public mais de la sexualiser autant… ou peut-être que ce n’est qu’une conséquence normale.

Add comment Samedi, 21 octobre 2006

Un deuxième Coke avec ça ?

Bon, d’accord, certains me diront que c’est malhonnête que de voler une multinationale, mais tout de même ^_^

2 comments Jeudi, 19 octobre 2006

La mer

Tel un bras de terre qui s’impose dans le puissant Océan Atlantique, le Cap Bon-Ami (ci-contre) Mon avant-dernier billet m’a réellement fait rêver à ces pays de la mer. Ah, que j’aimerais revoir l’estuaire du Golfe, l’Acadie, la péninsule “du bout du monde” et me rendre jusqu’à l’île du Cap-Breton…

Mouais…

Add comment Mercredi, 18 octobre 2006

Bonne chance Marie-France !

Enfin, l’attente, l’interminable attente, est révolue. Marie-France Bazzo revient sur les ondes… télévisuelles. Après la défunte Indicatif Présent, voici Bazzo.tv, la nouvelle quotidienne télévisée de l’animatrice hors-pair Marie-France Bazzo, présenté tous les jours de la semaine à 12h30 et en rediffusion à 22h00. De plus, il est possible de la radiodiffuser sur votre lecteur MP3 ou iPod. Bref, aucune raison n’est valable pour manquer la stimulation intellectuelle que Bazzo.tv vous propose.

Au menu, des combats de coqs, des débats, des interrogations, des rêves (ruraux avec Fred Pellerin), des analyses politiques, sociales, des discussions sur les enjeux environnementaux, des tables-rondes, des ci, des ça et SURTOUT du GRIS… Beaucoup de gris, nous assure Marie-France. Car c’est justement une guerre en règle contre le prêt-à-penser, la langue-de-bois, l’aseptisation de la pensée. Bon, d’accord, certains diront que je parle à travers mon chapeau, mais je peux vous assurer qu’en ce moment, pendant que j’écoute les délirantes élucubrations de Fred Pellerin, je suis en extase !

M’enfin, je vous invite fortement à vous intéresser à cette quotidienne. C’est à Télé-Québec ? Et pis, ya des bonnes choses à Télé-Québec ! Et en plus, l’originalité de Bazzo (.tv) amène tellement de couleurs à la télévision.

Vous n’êtes toujours pas convaincu, allez écouter les anciennes émissions d’Indicatif Présent et portez une attention particulière aux “action-réaction”.

Bonne télévisualisation (ou baladodiffusion).

Add comment Mardi, 17 octobre 2006

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